Palmarès du 13ème festival CinéSud

Palmarès du 13ème festival CinéSud du court métrage africain (19 au 25 mars 2012)

Prix du Jury (doté par la ville de Saint-Georges-de-Didonne)

Mokhtar d’Halima Ouardiri, Maroc, fiction, 2010, 16 min.

Mokhtar, un enfant chevrier, découvre un jeune hibou au pied d’un arbre à chèvres. Dans la région, un hibou est le signe d’un mauvais présage. Le soir, Mokhtar décide de rapporter sa trouvaille à son père, un homme taciturne et superstitieux. L’enfant se heurte à l’ignorance de son père avant de commettre un acte désespéré sous les yeux clairs et ridés de sa grand-mère, une femme fatiguée, témoin impuissant de ce drame marocain teinté de merveilleux et de fatalité. Basé sur une histoire vraie.

Mentions du Jury :

Atrophy de Palesa Shongwe, Afrique du Sud, documentaire, 2010, 8 min.

Zebu and the photo fish de Zippy Nyaruri, Kenya, fiction, 2011, 12 min.

Mata Gabin, actrice dans La métaphore du manioc de Lionel Méta, Cameroun, fiction, 2010, 15 min,
et dans Nola d’Askia Traoré, Tchad-France, fiction, 2010, 25 min.

 

Prix du public (doté par l’association Festival Plein Sud)

On ne mourra pas d’Amal Kateb, Algérie, fiction, 2010, 20 min.

Oran. Vendredi. Été 1994. Après un reportage à Kaboul, Salim revient dans sa ville à l’heure de la prière. Il retrouve Houri, la femme qu’il aime, cachée dans un appartement clandestin. Pour fêter leurs retrouvailles, Salim sort une bouteille de vin, dénichée en Afghanistan. Seulement voilà, Houria n’a pas de tire-bouchon.

Prix du Jury lycéen (doté par le centre Leclerc de Royan)

Khouya de Yanis Koussim, Algérie, fiction, 2010, 16 min.

Dans l’anonymat d’un intérieur algérien ordinaire, Yamina, Nabila et Imen se font battre régulièrement par leur frère Tarek. Leur mère, témoin de cette violence, ne fait rien pour empêcher le drame que vivent ses enfants. Khouya est l’histoire de ce drame, un huis-clos qui ne tardera pas à basculer dans la tragédie.

Mentions du Jury lycéen :

Yvette de Marie Bassolé et Ferdinand Bassono, Burkina-Faso, documentaire, 2011, 21 min.

Dirty Laundry de Stephen Abbott, Afrique du Sud, fiction, 2010, 16 min.

Prix du meilleur documentaire (doté par la CMCAS de La Rochelle)

Maman Marthe de Mama Mbouobouo, Cameroun, documentaire, 2010, 26 min.

Yaoundé, Cameroun. À l’issue d’un programme d’assainissement, la ville entreprend de démolir de nombreux logements considérés comme insalubres. 10 000 personnes se retrouvent à la rue. Parmi eux, Maman Marthe. Lors de la destruction de son logement, elle était à l’hôpital, il ne lui reste plus rien. Elle s’installe au même endroit dans une sommaire cabane. La diffusion du film À démolir, fait connaître la vieille dame. Des donateurs lui envoient de l’argent pour monter un petit commerce de bois.